Chapitre 1:Au bout du monde...

Chapitre 1:Au bout du monde...
Chapitre 1: Au bout du monde


Il faisait nuit. Les étoiles brillaient dans le ciel. Je sentis une brise légère caresser mon visage et se perdre dans mes cheveux. C'était le printemps en Allemagne. J'étais là assise sur le banc de ce parc depuis je ne sais combien de temps. Je ne comptais plus le temps. Quelques secondes? Minutes? Heures?
Pourtant j'étais là. Sur le sol allemand. Heureusement je parlais couramment cette langue.
La question est pourquoi suis je là? Et bien moi je ne sais pas. Peut-être pour fuir. Oui c'est sûrement cela. Fuir. De quoi? Ce n'est pas le problème. Enfin pas pour l'instant.
Je me levai. Mes membres étaient engourdis. Je mis du temps à reprendre le contrôle. Du temps j'en avais. Je pris mon sac et marcha en direction de la sortie du parc. Maintenant le plus important était de trouver un hôtel. J'avais assez d'argent pour me payer un hôtel. J'étais fatiguée. Je marchais en direction du centre ville. Peu de personne étaient présentes dans les rues. « Quoique c'est normal, il est minuit.»
Je vis un écriteau lumineuse avec Hôtel écrit dessus. J'accéléra le pas, j'étais vraiment vannée. Je salua le gardien et pénétra dans le hall. L'hôtel s'appelait le « Saphir ». Le hall était immense et magnifique. Je ne pris pas la peine de détailler la décoration, je me dirigea directement vers l'accueil. Une jeune femme était assise et lisait un magazine. Quand elle me vit elle rougit et rangea rapidement son magazine. Je lui sourit pour qu'elle comprennent qu'elle ne devait pas être gênée. Elle y répondit.

Moi: Désolée de vous déranger aussi tard mais auriez vous encore des chambres?
La femme: Oui bien sur cette hôtel est grand...vous êtes seule?
Moi: Et bien a part si j'ai un ami invisible derrière moi...oui je suis seule.
La femme: Question idiote... c'est la fatigue dit elle en souriant
Moi: Humour foireux... la fatigue aussi... quoique...

On souria. Elle me tendit les clés. Je me dirigea vers l'ascenseur. Je fixai on reflet dans le miroir. J'avais des cernes sous les yeux. Mes cheveux noirs descendait au bas du dos. Ils étaient en batailles. Le tintement de l'ascenseur me fit sortir de ma stupeur. Je tira sur ma veste et m'engagea dans le couloir jusqu'à la chambre 48...1. (ndla: vous y avez cru hein?!? Ha ha !!!)
J'inséra la clé dans la serrure et rentrai dans la chambre. Je ne fis pas attention a la décoration, le seule chose qui attirait mon attention était...(tom et bill entrain de faire des choses pas très...bon j'arrête le délire!!!en plus j'aime pas les trucs comme ça XD)...(suspense!!!)...(tambours!!!)...le lit.(ah ah!!je ss sure que vous vous attendiez a autres choses XD).
Je posa mon sac (ou plutôt le balanca) près du lit et sans prendre la peine de me changer me jetai dessus. Il était telment confortable que je m'endormis la seconde suivante.

Je ne me réveilla que très tard le lendemain. J'ouvris mes yeux avec peine. Je sortis mon portable avec encore plus de peine de la poche arrière de mon jean. Il était 11 heures. Je trouvais avoir assez dormis malgré la fatigue encore très présente. Je me leva et me dirigea vers la porte qui semblait être la salle de bain. BINGO!!! Je me déshabilla et alla directement prendre une douche froide histoire d'avoir les idées plus clairs. Après cette douche bien glacé j'enfila un jean sombre avec un tee-shirt noir ou il était écrit « Fuck the system »en vert. Je mis ma ceinture cloutée verte me maquilla de noir et enfila mes converses noirs.
Je pris mon portable, les clés de la chambre claqua la porte et me retrouva dans le couloir. Je fit le même chemin que la veille mais en sens inverse.
Je vis l'ascenseur devant. Des gens étaient dedans et la porte se refermait. Je cria.

Moi: Hey attendez...BLOQUEZ LA PORTE S'IL VOUS PLAIT!!!!

J'eus juste le temps de voir le visage paniqué d'un garçon qui devait avoir mon age , aux cheveux noirs , que la porte se refermai.
Ils n'avaient fait aucun mouvements pour la bloquer ils m'avaient juste regardés.


Moi:BANDES DE CONNARDS!!!

Je dit sa en frappant sur la porte fermée. Non mais j'hallucine!!! Ils avaient réussis a me mettre de mauvaise humeur en 2 min, étant d'une sympathie légendaires, je voulais leurs faire partager ma joie. Je me mis a courir comme une folle dans les escaliers pour arriver au RdC avant eux. La colère me donnait des ailes. J'arrivai, devant l'ascenseur avant qu'il ne s'ouvre. J'étais contente de ma performance moi qui n'aime pas courir. Il y avait beaucoup de personnes devant celui-ci. Ces gars avaient le monde sur leurs dos ou quoi?!? Tout le monde semblait attendre ce PUT*** d'ascenseur qui prenait un temps fou a arriver. Mais la... qu'arrive t'il généralement dans toute situation digne de ce nom qui doit être gâchée... la sonnerie d'un portable. Pas difficile de deviner que c'était le miens car l'hôtel entier entendait la voix du chanteur de sum 41. (sonnerie pas trop commune surtout dans un hôtel 5 étoiles...lol). Toutes les personnes présente dans le hall tournèrent leurs regards vers moi. Je leurs fis un sourire gêné et extirpa rapidement mon portable de la poche arrière de mon jeans. Sans même regarder le numéro je répondis pour stopper la sonnerie. Grosse connerie de ma part.

???:Callie

Une voix froide retentit a mon oreille. Mais j'y était habituée.

Moi: ah salut... alors la je te félicite...tu as remarquer ma disparition au bout de ...24h!!!je suis flattée!

Je dis ça en m'éloignant.

???: je ne plaisante pas. Tu a dépassé les bornes. On doit parler.
Moi: et si j'ai pas envie?
???: tu n'as pas le choix. Au faite très bon choix d'hôtel...et je trouve que ce diesel te va bien. Retourne toi que je te voille mieux.

Merde. C'était pas prévue. Je me retourna pour faire face a la dernière personne que j'avais envie de voir dans ce monde...


# Enviado el martes 03 de abril de 2007 19:24

chapitre 2: Au bout du monde...

chapitre 2: Au bout du monde...
Chapitre 2: Au bout du monde...





Merde. C'était pas prévue. Je me retourna pour faire face a la dernière personne que j'avais le moins envie de voir dans ce monde...mon père. Il était la face a moi, dans ce Put*** (autocensure hein lyse XD) de hall, avec son costume noir et son regard. Se regard que beaucoup craignent. Telment froid. J'en avais peur avant...mais maintenant mon passe temps favori était de le défier.
Il me fit un petit signe pour me dire de le suivre. Comme pour montrer que c'était lui le chef. Pff ... je souris intérieurement. J'étais enfin prête a le défier. On se dirigea vers le restaurant de l'hôtel. Mon père (façon de parler) se dirigea vers une table plutôt isoler. Il ne voulait sûrement pas faire un scandale. Mon père était un homme d'affaire réputé. D'ou nos moyens. Je me mis donc a le suivre. En faite cette table n'était pas si isolée que ça... les gars de l'ascenseur étaient juste a coté. La j'étais occupée avec mon père mais je ne les avaient pas oubliés... ils allaient passer un sale quart d'heure. Le mec au look androgyne avait l'air de m'avoir reconnue lorsque je passai a coté de lui. Je lui lançai un regard noir a ma sauce. Puis sans attendre je me mis face a mon père qui était déjà installé.
Étant confortablement installés, on se fixait. Puis le glaçon décida de briser se silence qui commençait a devenir pesant .

Mon père: alors qu'est ce qui t'arrive aujourd'hui... tu veux quoi encore?
Moi (ironiquement) : alors comme ça tu a penser a moi?
Mon père : ne répond pas a ma question par une question. Tu es vraiment insupportable.
Moi: et fière de l'être alors tes 2 toutous ne sont pas venus avec toi?
Mon père (énervé) : je ne te permet pas de parler d'elles avec se language!!! Tu n'as aucun droit...
Moi : pourtant quand elles, elles me parlent elles peuvent utiliser le langage qu'elles veulent...si elles me parlent comme si je suis leurs chiens et bien elles sont des chienne non?

Je dit cela en le narguant avec un sourire moqueur. Il bouillait. Il n'aimait pas qu'on lui tienne tête, surtout quand on parlait de sa fiancée et de la fille de la fiancée... imaginé deux poufs... une en format grande et son clone de 16 ans. Ce sont vraiment des calvaires. La seule chose qui les fait penser c'est l'argent et...l'argent. De toute façon mon père était plus une banque qu'autre chose pour elles. Elles ne pouvaient pas m'encadrer et moi de même .

Mon père: tu n'est qu'une fille pourrie gâté! Je me demande si tu es vraiment ma fille...
Moi : tiens je me pose la même question...
Mon père: pff... quoique avec ta pute de mère sa m'étonne pas!!! Elle a bien du se faire passer par pleins de gars...
Moi : TA GUEULE!!!

Je dis ça en me levant se qui projetai ma chaise parterre. La seule chose qui me touchait le plus c'est qu'on insulte ma mère. Sa mort était trop présente même au bout de 2 ans. La mort d'un proche est une chose a laquelle on ne peut s'habituer. Mon père le savait. Pourtant il l'utilisait contre moi. Est sa me faisait mal. De voir que sa mort ne le touchait pas. Mes parents n'avaient pas eu un mariage d'amour. Ils c'était marier plus par rapport a la réputation de leurs familles que par coup de foudre. Je suis même sur qu'ils ne se sont jamais aimés.
Les gars de la tables a coté nous fixaient. Je me rassit. Mon père souriait. Je le déteste.

Moi : tu n'es qu'un salopard...

Son regard s'assombrit.

Mon père : tu n'as pas a me parler comme ça! Alors qu'est ce que tu compte faire? Je TE SIGNAL QUE C'EST MOI QUI TE FAIS VIVRE!!! TU UTILISES MON ARGENT!!! TU NE PEUX PAS TA PASSER DE MOI!!! Tu vas gentiment rentrer a la maison...et tu vas faire ce que te demande Cathia et Trina.
Moi : jamais je ferais ce que ces deux connes veulent que je fasse!!! Si ta telment de fric ta qu'a te payer un bonne!!! Merde!!!

Je ne peux plus le supporter . Avec lui j'étouffe. Partir loin de lui c'est le seul moyens...

Mon père: pff... tu n'es qu'une pute comme ta mère! Sauf que elle était plus obéissante. ..
Moi : ma mère n'est pas un PUTE!!!
Mon père : ah ouais? Alors dit moi pourquoi tu as un demi-frère? Pourquoi elle a eu un fils avec un autre homme que moi???

Je restai choquée.

Moi : non ce n'est pas vrai...
Mon père : et si tu a un FRERE!!! Et quelle ironie...on est dans le même pays que son fils et son putain d'amant!
Moi : non...
Mon père: et si! C'est un choc hein? Ta mère le jour de sa mort voulait t'emmener ici... elle voulait me quitter pour venir vivre ici!!!

Il criait presque. Les personnes présentent dans le restaurant nous dévisageait. Mais ça n'avait aucune importance. J'avais un frère. J'avais un frère et je ne le savais pas. Ma mère avait eu un amant. Elle aussi m'avait menti. Elle n'avait pas été foutu de dire a sa gamine de 14 ans qu'elle avait un frère. (vous aurez donc compris que callie a 16 ans).

Moi (d'une voix blanche) : quel age il a ?
Mon père : il a 17 ans... il va sûrement avoir 18 ans dans pas longtemps...

Un grand frère. J'ai un grand frère.

Moi : comment il s'appelle?
Mon père : Tommy. Tommy Evans.
Moi : je reste ici. Je veux le retrouver.
Mon père: NON!! Si tu restes tu n'est plus ma fille . Je te coupe les vivres.
Moi: pas de problèmes.
Mon père : comment tu vas faire? Tu n'as pas les moyens.
Moi : je me débrouillerai, a 18 ans je pourrais toucher l'héritage que maman m'a laissée.
Mon père: tu n'as que 16 ans.
Moi : je bosserai
Mon père: TU N'ES QU'UNE IDIOTE!!! DE TOUTE FACON SACHE QUE TU N'A JAMAIS ETE CONSIDERE COMME MA FILLE!!!
Moi : j'en ai rien a foutre. Parce que toi tu n'es qu 'un salopard de riche de merde.

J'avais dit ça calmement. Mon père se leva d'un coup et me gifla. Je me leva en me tenant la joue. Je ne mis attendait pas. Même si je ne l'aimais pas, je ne m'attendais pas a ce geste de sa part. je me mis a pleurer. Sa faisait 2 ans que je me retenais. 2 ans. Même a l'enterrement de ma mère aucune larme n'avait coulée. Mais la j'en pouvais plus. Mon père avait le visage déformé par la colère. Je sentis une main se poser sur mon épaule.

???: il y a un problème mademoiselle? Cette homme vous dérange?(en allemand)

Je me retourna et fit face a un homme d'age avancer qui portait des lunettes et avait les cheveux court gris. Je vis a travers mes larmes son badge. Il était de la sécurité et s'appelait Enzo. Je ne pouvais prononcer aucun mot. Mon père commençait a partir.

Mon père: il n'y a aucun problème...je pars...(en allemand a Enzo) et bien si c'est ce que tu veux...bonne chance. Mais je ne suis plus ton père .

J'enfouis mon visage dans mes mains. Pleurer me faisait relâcher tout le stress accumulé. Je sentis qu'on me prenait dans les bras. Je levai la tête et croisa le regard de...

# Enviado el miércoles 04 de abril de 2007 20:11

Modificado el domingo 04 de noviembre de 2007 18:11

chapitre 3 : Au bout du monde...

chapitre 3 : Au bout du monde...
Chapitre 3 : Au bout du monde...




J'enfouis mon visage dans mes mains. Pleurer me faisait relâcher tout le stress accumulé. Je sentis qu'on me prenait dans les bras. Je levai la tête et croisa le regard de...chocolat cerné de noir de l'androgyne de la table d'a coté.
Je le repoussai d'un geste rapide. Je... qu'est ce que je faisais? Il me regardait, je n'arrivai pas a lire dans ses pensées. Je venais de me donner en spectacle devant tout le restaurant. Ce gars avait juste pitié d'une petite fille qui venait de se disputer avec son papa.( les dialogues sont en allemand)

???: est ce que sa va? vous etes sur?
moi : qu'est ce que sa peut te faire... (han elle le tutoieeeeee!!! Quel malpoli)
???: hey je viens de te voir te faire gifler par ton père et tu pleurs... Donc j' essaye d'être gentil...
Moi : a bah maintenant tu sais ce que c'est d'être gentil... t'avais pas l'air de connaître se mot tout a l'heure...
???: tout a l'heure? Oh...
Moi : oui OH!!! Bon j'ai pas que ça a faire...salut!!!

Je me mis a marcher vers la sortie de l'hôtel. Ce garçon était rester planté a sa place. Bien fait. Quoi il croyait que j'allais rester dans ses bras a pleurer? Il me connaît pas. D'accord il était mignon...ou plutôt super canon... mais je suis pas ce genre de fille. Le contact tactile pour moi était quelque chose d'important que je ne partageait pas avec tout le monde... je sais que ça peut paraître bizarre... mais mon passé en était un facteur.
J' étais a l'entrée de l'hôtel... oula !!! Il y avait un troupeau de fille qui campait devant ... bon sang qu'est ce qui se passait dans cette ville? Ils sont tous atteint ou quoi?!?
J'étais retournée au parc de la veille. De jour il était magnifique . Je me demandai ou était mon frère... si il était gentil? Et si il connaissait mon existence... ola la je me posais trop de question! Sa me donnait mal a la tête... comment j'allais m'en sortir?
Comment je pourrai vivre sans argent? Il fallait absolument que je trouve un travail... et j'allais mis mettre maintenant . Mon père ne savait pas que j'avais fait payer l'hôtel pour 1 mois... se qui me donnait une petite marge. Je regardai l'heure sur mon portable. Il était 15h00. Je me mis a marcher en direction du centre ville. Beaucoup de monde faisait du shopping. Normal un samedi. Je fis le tour pour me repérer. Il y avait beaucoup de jeunes. Je n'avais jamais eu vraiment d'amis. Mes parents m'ayant inscrit dans un lycée privée... les rencontres intéressante n'étaient pas très nombreuses...
Un écriteau attira mon attention... génial! Ce petit café recherchait une serveuse! Je m'engouffrai directement dedans. La déco était super. Mélange de classique moderne... avec une petite touche de rock!
Il était tout simplement parfait. Je m'avance rapidement jusqu'au comptoir ou un jeune garçon faisait un café... il était grand, avait les yeux marrons et des cheveux un peu long , qui lui retombait dans la figure. Il était tout simplement beau.
Je m'approchai de lui.

Moi: excusez moi... pourrais je parler au patron de ce café?
???: eh bien oui... vous l'avez devant vous...que puis-je pour vous?
Moi : c'est vous???

Je devais faire une drôle de tête car il rigola.

???: oui j'ai 18 ans et ce café est a moi.
Moi : ouah... je suis impressionnée.. C'est trop cool...
???: du calme...alors que puis-je pour toi?tutoyons nous on est pas vieux.
Moi : ah oui... je venais pour savoir si le poste de serveuse était pris...
???: non il n'est pas pris... mais je vais te poser 2, 3 questions pour voir...quel age a tu?
Moi : j'ai 16 ans
???: pourquoi je devrais te prendre toi et pas quelqu'un d'autre...?
Moi : alors la j'en sais rien c'est a vous de me le dire... ce que je sais c'est que je suis persévérante!

Il sourit. Je me demande pourquoi d'ailleurs. Il y avait rien de drôle .

???: c'est bon t'es prise...

J'étais surprise. Il me dit ça comme ça!

Moi : je ... c'est vrai? C'est pas une blague?
???: non a part si tu as changée d'avis...
Moi : non bien sure que non... quand est ce que je commence?
???: oh je m'appelle Ben...et bien on vas remplir le contrat et tu peux terminer la journée pour que je voille de quoi tu es capable.
Moi :pas de problème!

Ben et moi on remplit les papiers. Et on termina la journée a servir les gens. J'avais adorée cette journée. Mais je me demandai pourquoi Ben m'avait choisi...comme ça! Sans demander si j'avais des qualifications. Mais c'était quelqu'un de très gentil. Mon séjour en Allemagne ne s'annonçait pas aussi mal que je ne le pensais...

# Enviado el jueves 05 de abril de 2007 18:05

Modificado el domingo 07 de octubre de 2007 07:37

vidéo du concert a lyon...le soulèvement du tee-shirt!!!

Vidéo filmée par moi au concert de Tokio Hotel le 28 Novembre 2006 au Transbordeur. ( comme vous pouvez le constater le soulèvement minime du tee-shirt à Bill a sucité beaucoup de réactions. ( surtout de cris XD) heureusement la honte ne tue pas. )

# Enviado el jueves 05 de abril de 2007 18:57

Modificado el martes 10 de junio de 2008 12:33

Chapitre 3

Chapitre 3
Au bout du monde...

Mon voyage ne s'annoncait pas si mal...ca faisait une semaine déjà que je travaillait avec Ben.et je trouvais se boulot super. J'avais un contact avec les gens, chose que je n'avais jamais ressenti jusqu'a maintenant...les allemands sont très sympatiques.
J'étais entrain de resservir du café a Martin, un habitué du café, quand la porte du café s'ouvrit d'un coup.Je releva la tete et vis 4 garcons qui m'avaient l'air familier, ils avaient pratiquement défoncer la porte. je me mis face a eu. Ils avient des vetementsd bizarre. Comme pour se camoufler sans réussir a le faire.

Moi: hey vous la, la porte n'est pas la pour etre défoncer alors la prochaine fois ouvrez la comme il faut.
???: on est désolés mais aidez nous.

Le gars qui avaient dit ca m'avait attraper par les épaules.

Moi:vous aidez? vous aidez pourquoi? vous etes sur que vous allez bien dans votre tete?
???: écoutez vous nous connaisez surement pas...je m'appellle Bill, euh...on est au meme hotel que vous!!!je... vous vous souvenez...?

je le fixai. Mais meme sous son costume je réussis a le reconnaitre. grace a ses yeux. J'avais le dons de retenir les choses rapidement...(surtout quand c'est les beaux yeux de Bill!!!hi hihi!)

Moi: ah oui...vous etes les gars de l'ascenceur...
???:Hey BIll elles arrivent...

C'était un gars avec des dreads qui avait dit ca...il avait l'air assez paniqué.

Bill: oh putain...s'il vous plait cachez nous ... on vous explique tout après...

Je vis qu'il me supliait du regard. j'étais prète a fondre. Mais vu que je voulez leurs faire un sale coup n'était ce pas le bon moment? J'hésitai...

Moi: Alors...

Moi: alors...depechez vous d'aller derrière le comptoir rentrez dans la pièce la...

Je vis le regard de Bill se faire reconnaissant. Je lui fis un petit sourire. Le gars aux dreads me tapota sur l'épaule, et les deux autres me firent un sourire.Ils se précipitèrent comme des barges j'usqu'a l'arrière pièce. Et mais...je sais meme pas a quoi je vais faire face...perdu dans mes pensées le claquement de la porte me fit sursauter. Je levai les yeux pour faire face a un troupeau...un troupeau est le bon mot pour d'écrire le groupe de fille qui venaient de rentrer dans le café. Elles avaient l'air de chercher quelqu'un. Quand elles virent que je les fixai l'une d'entre elles s'approcha.

la fille: Hey toi la... t'aurais pas vu 4 gars rentrer ici...
Moi: moi? non... il y a personne...

Je compris pourquoi Bill et sa clique avait eu peur...elles ressenblaient a des monstres. On dirait qu'elles recherchaient un animal en fuite.

La fille: allez mens pas...on les a vus! tu veux te les garder pour toi...(aux autres) Hey les filles cette conne ne veut pas nous dire ou sont Tokio Hotel...
Moi: ah vous chercher Tokio Hotel? Le quartier des japonais est 2 rues plus loin...

Je dis sa sérieusement, mais elle avait l'air de mal le prendre...

La fille: va s'y fous toi de notre gueule en plus...on va te montrer nous ce qu'on sait faire!!!

Elles s'approchèrent de moi...aie aie aie!!! pourquoi Ben n'est jamais là quand j'ai besoin de lui?nan mais je te jure...la poisse me colle au cul (désolée pour le language ^_^)

Moi: Bon si vous dégager pas de ce café dans les 5 min qui suivent c'est moi qui vait vous montrer se que je sait faire...

j'éspère qu'elles vont me croire, flipper et se barrer... j'éspère qu'elles vont me croire, flipper et se barrer...Pour faire plus réaliste je pris le manche a balais. T'approche pas ou je te défonce la tronche poufiasse!!!je suis super Callie!!!!

La fille: pfff...tu fais pas peur avec ton manche a balais...allez on...
Martin (souvenez vous c'est un habitué du café...un beau goss de l'allemagne XD): bon peut- etre qu'elle arrive pas a vous convaincre mais moi, je peux l'aider a vous dégager...

Il se leva et se mit devant moi. Elle fit moins la fière tout d'un coup urtout que Martin faisait du rugby donc il était bien barraqué. Je souris.

La fille: Bon ils sont pas la...on y va...aller!

Puis elles fichèrent toutes le camp. Je sauta dans les bras de Martin.

Moi: merci...ouah comme tu les a impressionner...

Des éclats de rire se firent entendre derrière moi. Je me retournai pour faire face a Bill et toute sa clique...sans leurs déguisement. Ils rigolaient. En faite c'était des vrais canons.

Bill: ouah c'était trop fort le coup du manche a balais...

Il s'approcha de moi, me fit un bisou sur la joue...et dit dans un murmure:

Bill:merci...

Je ne pus m'enpecher de rougir. Je trouvai que ce mec avait quelque chose de vraiment impressionant.

# Enviado el domingo 08 de abril de 2007 06:00

Modificado el martes 10 de junio de 2008 12:44